
Dans la famille de Mathilde, la narratrice, la demeure familiale du côté de Lyon est le lieu incontournable de la fin des vacances où ceux qui peuvent s’y retrouvent. Dans cette ambiance toute de retenue et de non dits, dans une mélodie douce et délassante, sans jugement ni condamnation, on entre dans l’intimité d’une famille bourge aux valeurs immuables, aux rites claniques, aux préjugés conventionnels où personne ne trahit le cérémonial des vacances.
113 petites pages et 17 tableaux dépeignent, dans une langue très agréable, cette atmosphère qui semble être d’un autre temps et pourtant tellement réelle. J’ai beaucoup aimé.
Ben oui, pourquoi dire du mal d'un livre qu'on vend, n'est-ce pas ?
RépondreSupprimerVotre articulet est aussi fade que ce livre.