Les avis d'une libraire-lectrice
J'ai la prétention de dire que je lis, en moyenne, 4 romans par semaine. A travers ce blog, vous pourrez vérifier si je n'exagère pas car je vais y mettre tout ce que je lis : romans, albums jeunesse, BD,... Dévoré, apprécié ou vite abandonné, chaque livre fera l'objet d'un petit commentaire.
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samedi 13 avril 2013
Tout sera oublié, M.Enard et P.Marquès, Actes Sud BD
Le narrateur de ce récit illustré s'est vu confier la mission d'imaginer un monument en mémoire des massacres en ex-Yougoslavie. Il n'a pas d'idée... mais peut-être l'ouvrage lui-même est-il ce monument ?
mardi 6 novembre 2012
Rue des voleurs, M.Enard, Actes Sud
C'est l'histoire de Lakhdar, jeune marocain de 20 ans et à travers lui, « le Printemps arabe » et les problèmes économiques actuels de l'Espagne.
Le récit tient plus du reportage que du roman et le monde décrit est celui que les actualités nous dévoilent un peu chaque jour. Je ne suis pas vraiment entré dans le roman et l'ai donc lu avec une certaine distance. Il est loin le plaisir de Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants.
Commentaire de la libraire : contrairement à Léo, mon mari a lu et adoré. Selon lui, c'est un grand roman contemporain.
Le récit tient plus du reportage que du roman et le monde décrit est celui que les actualités nous dévoilent un peu chaque jour. Je ne suis pas vraiment entré dans le roman et l'ai donc lu avec une certaine distance. Il est loin le plaisir de Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants.
Commentaire de la libraire : contrairement à Léo, mon mari a lu et adoré. Selon lui, c'est un grand roman contemporain.
jeudi 30 août 2012
Rue des voleurs, M.Enard, Actes Sud
J’avais adoré Parle leur de batailles, de rois et d’éléphants (prix Goncourt des lycéens 2010) et je suis tout aussi emballé par Rue des voleurs. Ils sont rares les écrivains qui nous font entendre les bruits du monde ... du frémissement à l’explosion.
C’est tout autant le regard que la plume de Mathias Enard qui font de ce roman une chronique de nos luttes contemporaines.
jeudi 8 juillet 2010
Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants, M.Enard, Actes Sud

Elle fut nommée Byzance, Constantinople, Istanbul, celle ville « reine » de l'Empire ottoman. Nous sommes en 1506 et elle est dirigée par le grand sultan Bayazid (Bajazet). Déçu par les plans de Leonardo da Vinci, le grand Sultan invite Michel-Angelo Buonarroti à venir « construire » ce pont sur la Corne d'Or. Michel-Ange accepte pour défier en quelque sorte ce mauvais payeur de pape qu'est Jules II dont il a commencé le monument funéraire. L'artiste est alors confronté à toute la culture byzantine de l'époque dont tout le roman est empreint et imprégné. Art, poésie, décorum, intrigues et quotidien de la vie stambouliote et surtout le personnage de Michel-Ange et ses rencontres font de ce roman un petit régal littéraire.
Commentaire de la libraire : mon mari a également beaucoup apprécié ce roman à paraître à la Rentrée mais, contrairement à Léo, il ne m'a pas transmis de commentaire écrit.
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