Les avis d'une libraire-lectrice

J'ai la prétention de dire que je lis, en moyenne, 4 romans par semaine. A travers ce blog, vous pourrez vérifier si je n'exagère pas car je vais y mettre tout ce que je lis : romans, albums jeunesse, BD,... Dévoré, apprécié ou vite abandonné, chaque livre fera l'objet d'un petit commentaire.
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mardi 21 février 2017

Jeux de miroirs, E.O.Chirovici, Les Escales

"Le roman événement" ; "suspense haletant, traduit dans 38 pays". Ah oui. Vraiment ? D'un ennui mortel, parsemé de fautes et autre mots manquants. Seules les quelques dernières lignes pourraient valoir la peine mais autant s'en passer. 

mercredi 10 août 2016

La voix des vagues, J.Copleton, Les Escales

Histoire(s) d'amour, de haine, de filiation sur fond de bombe atomique tombée à Nagasaki.
Le contexte est intéressant mais aurait peut-être pu l'être plus encore.
Les sentiments décrits n'ont pas complètement touché ma sensibilité mais doivent-ils correspondre à ma morale...
Le tout en fait un bon roman que j'ai pris plaisir à lire.

lundi 21 décembre 2015

Am stram gram..., M.J.Arlidge, Les Escales

Thriller classique, avec nombre de clichés et déjà-vus. Mais, finalement, on s'attache et on va jusqu'au bout.

lundi 24 août 2015

Etta et Otto (et Russel et James), E.Hooper, Les Escales

Pas d'image pour celui-ci, lu trop tôt... (parution le 15 octobre).
Sur la photo, l'auteure ressemble à Blanche-Neige. Pas étonnant donc qu'elle ait écrit une sorte de conte de fées. Celui d'une (très) vieille dame qui va, seule et à pieds, traverser le Canada pour voir la mer. Parfois, c'est beau ; parfois, c'est doux ou farfelu ; parfois, c'est plus dur (quand l'auteure aborde la guerre). Ce livre aurait pu être un vrai bon roman si la fin n'avait pas été si brouillonne... ou, alors, c'est moi qui ai perdu le fil ?

mercredi 7 août 2013

Moscou Babylone, O.Matthews, Les Escales


En 1995, Roman Lambert, de père écossais et de mère russe, décide de quitter Londres et son petit boulot pour travailler à Moscou. A travers la vie, les aventures, les expériences, les amours, les rencontres, la métamorphose de son personnage, Matthews nous offre une fresque réaliste, presque un reportage, de Moscou et de la Russie actuels. Le pouvoir amène l'argent, ou est-ce l'inverse ? et les deux mènent au sexe. 
J'ai passé trois séjours en 2002/2003 en Ukraine pour y enseigner le français et pas en touriste, je vivais chez l'habitant et je partageais le quotidien de gens simples. Hormis la drogue, la prostitution, les oligarques et la politique auxquels je n'ai pas été confronté, je puis affirmer que le récit de Matthews est loin d'être une caricature et je confirme ce qu'il avance. Mes amis ukrainiens disent qu'un Occidental ne peut pas comprendre ni rentrer dans l'esprit russe et ils ont raison. L'épilogue « Moscou, mars 2013 » est particulièrement édifiant. J'ai beaucoup aimé !

mardi 5 février 2013

Tabou, C.Hill, Les Escales

Annoncé comme un polar freudien, le roman des Hill (mari et femme) est de facture tout à fait traditionnelle : un/une serial killer, une profileuse américaine émigrée à Dublin, des assassinats rituels, la police scientifique ! Rien de vraiment original. Et comme dans [Atomka], le dernier Thilliez, les démons du passé ressurgissent pour Reilly Stell, la profileuse (on se répète !). 
Ce que le polar a de freudien, c'est qu'il fait de rares, trop rares, références à Totem et tabou de ce cher Sigmund. Les ellipses brusques, les inférents trop voyants cassent quelque peu la tension sans à proprement parler de suspens. Sans être un thriller « impossible à lâcher », il n'a pas non plus « réveillé en moi les pires peurs » comme annoncé : juste plaisant à lire. Intermède ! Aurait pu faire mieux !