De cet auteur estonien, je n'avais encore rien lu cependant que Fabien avait adoré Les groseilles de novembre. Il était temps que je me rattrape. Autour d'un théâtre et de ses comédiens, un récit fantasque, voire fantastique, porté par une langue singulière, sur fond de Grande Histoire. De très belles phrases, une couverture magnifique, un livre original.
Les avis d'une libraire-lectrice
J'ai la prétention de dire que je lis, en moyenne, 4 romans par semaine. A travers ce blog, vous pourrez vérifier si je n'exagère pas car je vais y mettre tout ce que je lis : romans, albums jeunesse, BD,... Dévoré, apprécié ou vite abandonné, chaque livre fera l'objet d'un petit commentaire.
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vendredi 24 février 2017
vendredi 30 janvier 2015
Les groseilles de novembre, A.Kivirähk, Le Tripode
(Chronique de quelques détraquements dans la contrée des Kratts) Il était une fois, dans le temps, un village estonien où les habitants vivaient leur vie avec leur seigneur, leurs démons, leurs Kratts (créatures volantes façonnées à partir de vieux objets), leurs loups-garous, leur sorcier(e)s, les croque-mitaines, le Vieux-Païen (le diable)… et il se passait tant de choses étranges la nuit dans la forêt ! On se vole les uns les autres et c’est de bonne guerre. Il est aussi question d’amoureux transis et de pasteur assez bête à manger du foin, de balles de fusil faites d’osties mâchonnées… Bref, une fable, un conte, des légendes, du merveilleux, du fantastique, de la fantasy ? Impossible de cataloguer ce récit écrit dans une langue verte et savoureuse qu’on prend vraiment plaisir à lire. Une découverte délirante très agréable. Merci, Fabien !
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