Les avis d'une libraire-lectrice

J'ai la prétention de dire que je lis, en moyenne, 4 romans par semaine. A travers ce blog, vous pourrez vérifier si je n'exagère pas car je vais y mettre tout ce que je lis : romans, albums jeunesse, BD,... Dévoré, apprécié ou vite abandonné, chaque livre fera l'objet d'un petit commentaire.
Affichage des articles dont le libellé est rentrée littéraire 2011. Afficher tous les articles
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mardi 29 novembre 2011

1Q84 T2, H.Murakami, Belfond

Tel un alchimiste, Murakami continue à décanter (déconter ?) son intrigue au goutte à goutte : l’histoire et les destins de Tengo et d’Aomané en 1984 et en 1Q84, espèce de monde parallèle où apparaissent deux lunes. On navigue ainsi entre le monde du réel et un monde quelque peu imaginaire où le merveilleux intervient : les Little People et les chrysalides de l’air. 1Q84 est une espèce de conte philosophique dans lequel on progresse lentement mais avec bonheur. On finit par s’identifier aux personnages et on partage avec eux leur passé, leur présent, leurs rencontres, leurs questions.
Il faut prendre le temps de s’imprégner des mots, des phrases, de l’atmosphère ; lire lentement et savourer ce moment de plaisir. J’attends la sortie du 3ème « livre » avec impatience (Mars 2012 ?) pour enfin connaître la suite et la chute.

mardi 15 novembre 2011

Dans la vie, Aïssa Lacheb, Au Diable Vauvert


Au départ déroutant, ce roman intrigue et séduit au fil des pages. Un serial killer, puis un infirmier dans un home pour personnages âgées et, enfin, un enfant héros malgré lui constituent les trois parties de ce texte à la fois dur et vrai.
Le réalisme du récit et les tristes réalités décrites, conclus par une morale franche, en font un très bon livre.

1Q84 T1, H.Murakami, Belfond


Japon, Tokyo, 1984 (clin d'oeil à Orwell !)
Deux personnages principaux : Tengo et Aomané, qui se partagent les chapitres. Tengo est prof de mathématique mais aussi lecteur/critique et écrivain qui travaille pour Komatsu, éditeur manipulateur. Aomané est prof d'arts martiaux, masseuse et tueuse à l'occasion.
Au départ, ils n'ont rien en commun : chacun vit sa vie ; son présent avec son passé et ses souvenirs. C'est un peu comme s'ils gravissaient une colline sur des versants opposés. On pressent à travers ce que les narrateurs nous disent de leur vie qu'ils seront amenés à se trouver, à se retrouver au sommet. Le récit progresse lentement et les fils de la toile se tissent chapitre après chapitre avec bonheur et une petite pointe de fantastique/SF. « Le passé - tel qu'il était peut-être - fait surgir sur le miroir l'ombre d'un présent différent de ce qu'il fut. ».
C'était pour moi un réel plaisir de décanter ce premier tome et j'attends impatiemment de pouvoir lire le second (déjà paru) et ensuite le 3ème.
Ambiance et atmosphère captivantes.
Réel plaisir !

vendredi 4 novembre 2011

Ce qu'on peut lire dans l'air, D.Mengestu, Albin Michel


Jonas a 30 ans et traverse une espèce de crise existentielle. Il tente alors de reconstituer l'histoire de ses parents, Josef et Mariam, Ethiopiens, qui se retrouvent en 1980 aux Etats-Unis après trois ans de séparation pour cause de révolution. Mais c'est aussi la propre histoire de Jonas lui-même. Roman psychologique, analytique : solitude, guerre et exil, deuil, crise identitaire, blessures intimes, introspection et réminiscences : c'est lent et sans grande originalité. Personnellement, je n'ai pas su entrer dans ce roman et pourtant les critiques semblent positives. Pas mon style sans doute !

Scintillation, J.Burnside, Métailié


Intraville est une petite cité perdue dans une presqu'île oubliée, polluée, contaminée, empoisonnée par l'usine chimique désaffectée, espèce de ghetto d'abandonnés par Extraville. Livrés à eux-mêmes, les ados du coin errent, trainent et hantent l'ancienne usine mais certains d'entre eux se mettent à disparaître et ON prétend qu'ils ont fugué. Personne n'y croit (on est dans le domaine du non-dit) et surtout pas Léonard, ado de 15 ans, passionné par la littérature, les filles et le sexe. L'intrigue complexe, parsemée de souvenirs, de réflexions et d'anecdotes, se déroule dans une atmosphère post-industrielle et quelque part apocalyptique, dérangeante, malsaine, noire, oppressante, violente, glauque mais dans une écriture implacable.
Il y a dans ce roman plus de questions que de réponses et on se demande, quand on ferme le livre, si on a vraiment tout compris !
Lecteurs, vous êtes prévenus !

mardi 25 octobre 2011

Héritage, N.Shakespeare, Grasset


(Déjà commenté par Géraldine et je confirme son avis !)
Andy Larkham est un jeune employé sans avenir dans une petite maison d’édition londonienne, largué comme un looser par son amie. Il hérite, tout à fait par un curieux hasard, de 17 millions de livres sterlings sans rien connaître de son bienfaiteur. Commencent alors pour lui une nouvelle vie et surtout une enquête sur celui qui lui a fait ce don généreux.
Cela débute comme un Lévy ou un Musso, mais la comparaison s’arrête là. Tout le reste est une enquête très fouillée, très bien élaborée sur un personnage apparemment abject qui se révèlera être au contraire un personnage très humain. J’ai beaucoup aimé ce roman et le personnage d’Andy m’a vraiment interpellé ! C'est une "belle histoire".

vendredi 21 octobre 2011

1Q84 T1 et 2, H.Murakami, Belfond


Dans ce roman, Haruki Murakami tisse les destins croisés de deux trentenaires : Aomamé, prof d'arts martiaux dans un club sportif, tueuse à ses heures et Tengo, chargé de cours en mathématiques et écrivain en devenir. Imperceptiblement, par petites touches, l'auteur nous fait passer de 1984 à l'année 1Q84 et nous plonge dans son univers fantastique.
On retrouve dans ce livre le style élégant de Murakami, ses descriptions limpides et minutieuses, ses nombreuses références à la musique... Le découpage en petits chapitres alternant les histoires d'Aomamé et de Tengo laisse sans cesse le lecteur dans l'attente de réponses et donne envie de ne pas lâcher le livre.
Les mille pages des deux premiers tomes défilent sans qu'on s'en rende compte. Un des meilleurs romans de Murakami à mon sens. A découvrir d'urgence que l'on soit déjà un lecteur conquis ou que l'on souhaite découvrir cet excellent auteur.

mardi 27 septembre 2011

La vieille dame du riad, F.Laroui, Julliard


Première partie : François et Cécile Girard, la quarantaine bien tassée, sans enfant, habitent Belleville. François est un doux rêveur et veut s’installer quelque part, autre part. Ils décident de tout quitter et d’acheter un riad à Marrakech. Il trouve le riad de leur rêve avec un beau bigaradier au centre du patio. Mais le premier jour, ils découvrent une vieille dame toute chenue qui squatte la pièce du fond. Ils rencontrent alors Mansour, leur voisin, prof d’université. Mansour décide alors d’écrire un roman, celui de Tayeb qui a vécu dans ce riad et c’est toute l’histoire du Maroc du XXème siècle qui constitue la deuxième partie du roman. Dans la 3ème partie, Cécile décide d’imaginer et d’écrire la suite de l’histoire de Tayed. Ce qui fait trois romans pour le prix d’un ! Les élucubrations du couple sont particulièrement savoureuses avec des dialogues aux réparties pleines d’humour pour céder la place à un récit historique très sérieux qui fait découvrir à François, à Cécile et au lecteur, les us et coutumes, la culture et l’histoire de la colonisation marocaine. Une belle leçon à tous ceux qui débarquent dans un pays sans rien en connaître et une fameuse gifle à tous les anciens pays colonisateurs qui se sont approprié des pays, des régions soi-disant pour les civiliser.
Roman très réussi qui amuse et qui instruit à la fois.
Commentaire de la libraire : la critique de Léo m'a fait tellement envie que je viens de commencer ce roman. Mon appréciation très bientôt.

vendredi 16 septembre 2011

Paris en temps de paix, G.Martin-Chauffier, Grasset


Léo l'a déjà lu et approuvé. Suite à sa chronique, j'ai eu envie de lire ce roman. C'est donc chose faite.
Ce livre est rangé dans la catégorie dite de 'littérature générale' mais il serait mieux au rayon 'policier'. Des trafics en tous genres, un enlèvement et une demande de rançon, des flics pourris, des Beurs, des Chinois, des gens bien propres sur eux, des politiciens plus ou moins véreux,...
Bref, tout ce qu'il faut pour passer un bon moment même si un doute subsiste en moi : vérités ou ramassis de clichés ? A vous de juger.

vendredi 9 septembre 2011

Banquises, V.Goby, Albin Michel


Sarah a disparu il y a 28 ans maintenant. Depuis ce non-retour, Lisa, sa petite soeur, essaie de (sur)vivre et de trouver sa place dans une famille où le trou béant du vide est impossible à combler. Elle partira sur ses traces au Groenland et se retrouvera face à un monde en souffrance écologique, économique, humaine.
L'écriture rapide et saccadée m'a emportée d'un bout à l'autre du récit, sans tristesse malgré la dureté du propos.

mardi 6 septembre 2011

Du domaine des murmures, C.Martinez, Gallimard


Dans une écriture très stylée et particulièrement travaillée, C.Martinez nous raconte l'histoire extrêmement douloureuse d'un enfermement volontaire. Esclarmonde demande à être emmurée pour consacrer tout son amour à Dieu. Seulement, la vie va lui jouer un (mauvais ou bon ?) tour car elle ne rentrera pas seule dans sa cellule.
Dramatique de bout en bout mais tellement bien écrit !

Mr Peanut, A.Ross, 10/18


C’est l’histoire de trois couples. On commence et on termine avec celui de David et d’Alice. Elle mourra étouffée après avoir ingéré des cacahuètes auxquelles elle est mortellement allergique. Viennent alors s’insérer l’histoire du couple Hastroll-Hannah : Hastroll assiste à la décrépitude de sa femme qui décide volontairement de ne plus quitter son lit, et celle du couple Sam (Sheppard)-Marilyn qui se terminera par l’assassinat de Marilyn.
A travers ces trois histoires, Ross décrit des vies de couples perturbées par la psychologie des différents personnages. Le scénario est original, embrouillé, perturbant à cause des va-et-vient incessants entre les trois couples, leur passé et leur présent. On est ainsi perdu entre fiction et réalité, ce qui met tantôt mal à l’aise, et tantôt avide de connaître la (les) chute(s).
On a parfois envie de l’abandonner mais on ne peut pas. Le roman aurait pu s’intituler « Tout ce que vous n’avez pas envie de savoir sur le mariage et la vie de couple » tant la vision de l’auteur sur le sujet est négative.
J’ai beaucoup apprécié le petit cours sur Hitchcock et ses films qui ont dû influencer l’auteur. Premier roman prenant et perturbant à la fois mais qui ne laisse pas indifférent : à lire avec une certaine distance… comme un roman !

mercredi 31 août 2011

Eléctrico W, H.Le Tellier, Lattès


"L'Eléctrico W est une ligne de tramway de Lisbonne.
Mais si les tramways suivent des rails, la vie des hommes obéit à d'autres lois."
Extrait de ce roman repris sur la quatrième de couverture.
L'auteur a-t-il voulu à ce point appliquer cette idée qu'il m'a perdue dans son récit ? Je me suis, en tout cas, souvent égarée dans cette histoire...

mercredi 24 août 2011

Loin d'où, E.Cozarinsky, Grasset


Un roman : deux destins. D’abord celui d’une jeune femme qui fuit la Pologne et un camp en 1945, avec un passeport juif, pour finalement parvenir à Buenos Aires. Ensuite, celui de Frederico, son fils, qui fuit Buenos Aires pour l’Europe en 1970. Un aller retour en fait. Si l’une fuit son passé pour refaire sa vie et oublier (ou se faire oublier !), l’autre fuit pour sauver sa vie après un acte terroriste ( ?), une trahison, comme un juif errant qu’il n’est pas.
Loin d’où est un roman à ellipses, fait de non-dits, de faux-semblants, de mystères, d’ambiguïtés. Au lecteur de deviner ce qui est caché … avec quelques retours en arrière !

vendredi 19 août 2011

Comme une ombre, M.Schneider, Grasset


Je n'aime pas les livres qui se disent 'roman' et qui sont en fait des autofictions, des psychanalyses sur papier... Cela avait cependant fonctionné avec L.Tardieu et sa Confusion des peines.
Cela n'a pas marché avec l'Ombre de M.Schneider. Son frère est mort il y a longtemps. Des décennies plus tard, il revient sur son histoire, sur leur histoire, sur leur amour, leur haine, leur trahison,... Une histoire très personnelle, trop personnelle pour moi.
Je retiendrai toutefois ce très beau passage :
Après un long silence, mon frère reprit :
- A quoi ça sert, les livres ? Moi, je n'ai pas besoin de livres pour comprendre.
- Bernard, qu'est-ce qu'ils t'ont fait, les livres ?
- Rien. Et toi, qu'est-ce qu'ils t'ont fait ?
- Ils m'ont fait. Ils ont fait ce que je suis.
Moi aussi !!!

Dans un avion pour Caracas, C.Dantzig, Grasset


Le narrateur est à bord d’un Boeing blanc tel Jonas dans sa baleine. Il vole vers le Venezuela, destination Caracas, pour retrouver son ami Xabi Puig (prononcez Chabi !) parti pour faire un reportage sur le dictateur Hugo Chavez. L’ami a disparu ! Le roman est construit de chapitres-flashs, bien écrits certes, mais dénués d’intérêt.
Mais qu’est-ce qu’un roman ? On attendait, paraît-il enfin un « roman » de Dantzig mais comme dit le narrateur (l’auteur ?) : « Les formules [de romans] sont parfois destinées à enivrer l’auteur seul. » (p.60). Et je m’en suis rendu compte au point de me resservir un très bon Glen (Et là, c’était un « Balvenie » 12 ans d’âge !) La suite du vol s’est-elle bien déroulée ? pas de crash à l’arrivée ? A vous de lire parce que moi, l’ennui m’a fait l’abandonner avant la 100ème. J’ai eu beau caresser les pages, aucun génie n’en est sorti.

Paris en temps de paix, G.Martin-Chauffier, Grasset


Il y a ainsi des bouquins dans lesquels on entre et qu’on ne veut pas quitter. Nous sommes à Paris, 2010, dans le XVIIIème. D’un côté, les beaux quartiers ; de l’autre, les immeubles de l’Ensemble Artois-Picardie. Le commissaire Hervé Kergénéan, veuf et joli petit aristo quinqua se doit de régler les petits conflits ethniques : une jeune fille juive s’est fait agresser et porte plainte contre un jeune arabe, puis le frère de celle-ci se fait kidnapper contre rançon…
Dans un style et une écriture impeccables adaptés aux différentes situations, Martin-Chauffier, rédacteur en chef à Paris-Match, nous dépeint l’actu, le vivant, le réel de ce coin de Paris qui pourrait être n’importe où : flics plus ou moins ripoux, politiciens hypocrites, l’extrémisme, les communautés arabe(s), juive, black, chinoise…, paranoïa des uns et des autres.
C’est une véritable réflexion sur les réelles difficultés de l’intégration et du « multi cultu ».
J’ai beaucoup aimé le sujet et apprécié particulièrement les comparaisons, les métaphores et les petites phrases assassines du genre : « Ce n’est pas avec une lampe de poche qu’on aveugle le soleil », « Arrêtez de bêler, ça n’a jamais chassé le loup », « En protégeant le loup, on condamne la brebis », « Qui s’excuse, s’accuse », « On ne peut jamais faire voir nos ressemblances à ceux qui n’observent que nos différences » « Tu peux traiter un chat de poisson, ça ne le fera pas nager »… Un nectar de polar ! Une analyse fine de notre société !

jeudi 18 août 2011

Premier bilan après l'apocalypse, F.Beigbeder, Grasset


Dernier sujet douloureux de mes vacances : la disparition du livre (papier pour Beigbeder - dans l'absolu pour moi).
Dans cet ouvrage, F.Beigbeder établit la liste des 100 livres du XXe siècle à sauver avant qu'ils ne disparaissent. Certains connus et confirmés, d'autres inconnus et déjà indisponibles. Certains que j'ai lus, d'autres que j'ai maintenant envie de lire, ou pas.
Cette liste est la sienne, un peu trop "drogue, sexe and rock'n roll" mais elle a le mérite d'exister.
Je vous invite donc à lire ce livre pour en lire d'autres et, pourquoi pas, à établir votre propre liste (que vous pouvez m'envoyer) de livres à sauver avant qu'il ne soit trop tard.

Assommons les pauvres !, S.Sinha, L'Olivier


Pas d'ordinateur pendant les vacances, pas moyen donc de poster mes commentaires au fur et à mesure de mes lectures. Je vais tenter de me souvenir et de vous transmettre au mieux un commentaire pour chacun...
Ecrit en français par une femme d'origine indienne, ce roman raconte avec des mots durs, subtils et maîtrisés la violence, la souffrance,...la vie des demandeurs d'asile.
La narratrice, elle-même exilée, sert de traductrice aux membres de son peuple qui sont venus en France dans l'espoir d'une vie meilleure. Jusqu'à péter un plomb !
Je ne peux pas dire que j'ai aimé ce livre mais je ne regrette pas de l'avoir lu : il est salutaire d'avoir parfois ce genre de lectures.

lundi 15 août 2011

Héritage, A.Shevchenko, First


“Héritage” est le premier roman traduit de l’anglais d’une auteure ukrainienne.
Taras Pétrenko travaille aux archives staliniennes des services secrets moscovites. Il découvre le dossier d’une enquête ouverte en 1748 auquel il manque les trois derniers feuillets. Taras mettra toute son énergie à les retrouver pour éviter un bouleversement en Europe de l’est.
Kate, qui travaille pour un cabinet d’avocats à Londres, fait la connaissance d’Andreï, ukrainien de Lvov, qui dit posséder trois feuillets qui concernent le dépôt du trésor cosaque de l’Hetman Poloubokto dans les coffres de la banque d’Angleterre. Les conditions légales à respecter et les clauses du testament sont nombreuses. Qui pourra toucher ce fabuleux pactole… s’il existe vraiment ? Un héritier, descendant de Pavlo Poloubokto, l’état ukrainien… ? De plus, une malédiction semble s’abattre sur tous ceux qui partent à la recherche de ce testament.
Les nombreux chapitres courts et les va-et-vient dans le temps et l’espace rend ce roman brillamment construit réellement palpitant.
Commentaire de la libraire : hasard de l'édition, deux romans intitulés Héritage sortent cet automne. Celui-ci présenté par Léo et l'autre, précédemment présenté par moi et lu (pendant nos vacances) et approuvé par Fabien. A vous de choisir ! Ou, encore mieux : de lire les deux...