
Dans la littérature de Khadra, il y a souvent un point de vue, une morale, une opinion défendue. Dans son roman précédent (Ce que le jour doit à la nuit), je n'avais déjà pas retrouvé cette prise de position. Dans celui-ci, je n'ai pas compris de quoi il parle exactement. Sans me déplaire (car je l'ai lu entièrement et rapidement), il me laisse perplexe.
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